Jeudi 21 juin 2007
Les cavalières d‘ALLAH...
« Comme la vie est dure lorsque tu te retrouves dénué de paroles, que ton encre a séchée et ta lampe s’est éteinte.
Comme la vie est dure lorsque tu vois et entends les mots d’une femme musulmane portant le hijab, se trouvant a Moscou, autre capitale de la mécréance, qui dit qu’elle meurt dans son pays pour moins que rien, il n’y a donc pas de mal à ce qu’elle meurt en emportant avec elle des centaines d’âmes mécréantes dans leur pays en plein milieu de leur force et de leur puissance.
Tu vois cela et ton seul refuge devient le silence, et courber la tête et te lamenter sur ta virilité que t’a prise les gouverneurs et savants hypocrites.
Je regardai cette scène, ensorcelé par la beauté d’une femme musulmane, je demeurai donc silencieux.
Mais c’est une beauté différente, la beauté de la foi qui a envahi son cœur et l’a poussa à rechercher le martyr dans la voie d’Allah.
La beauté de la pureté, la pureté de la beauté.
Une beauté qui ne te rappelle pas des vilaines choses ni n’excite en toi des bas instincts, mais plutôt qui t’élève haut dans le ciel à proximité des étoiles.
Une beauté qui te rappelle la rencontre avec Allah dans la meilleure position qui est le Jihad dans sa voie.
J’ai vu cinq belles musulmanes, enveloppées d’habits noirs, donnant à la Oumma une leçon sur la bravoure et la mort.
Je fus emprisonné par cette jeune fille qui parlait avec toute la puissance de la foi et la fierté d’une musulmane. Je ne pu que me taire, comment aurai-je pu parler alors qu’elle me fait ressentir l’ampleur de l’humiliation que je vis moi et des milliers d’autres à qui il fut écrit sur leurs papiers d’identités : « mâle », et il n’y a de meilleur description, nous sommes des mâles et non des Hommes.
J’ai appelé ma petite sœur afin qu’elle regarde avec moi, dès qu’elle aperçut la scène sur l’écran, elle s’écria :
« Elles sont comme nous »
Ne pouvant faire la distinction qu’il y avait entre elles et eux, elle ressentit qu’elle était l’une d’elles et dit donc tout naturellement :
« Elles sont comme nous »
Puis elle resta là à écouter, je l’a regardai et aperçut une larme descendre de ses yeux, puis elle fondit en larmes et sortit de la pièce ne supportant une telle vision.
Ne me demandes pas qu’elle était mon état à ce moment, et n’essayes pas de regarder mes yeux, ils auraient trahis ce que je ressentais comme humiliation vis-à-vis de moi et des autres mâles qui furent présents.
La dernière chose que je n’espérais voir, c’était la lumière de son visage que cachait le mécréant après son martyr, ou de son corps pur touché par la main d’un vil mécréant.
Mais le mécréant trouillard a perdu, il ne pouvait voir ton visage de ton vivant, comment une hyène méprisable aurait-elle pu se rapprocher d’une cavalière musulmane, qu’Allah soit satisfait d’elle ainsi que des autres combattantes qui étaient avec elle.
Tu as pris l'engagement avec Allah de patienter, d’être ferme et de combattre.
Tu patientas jusqu'à honorer cette promesse, et tu restas ferme dans une position qui ferait trembler des hommes forts et les cœurs de cavaliers courageux.
Elle fut tuée en restant ferme et en ayant foi à la récompense.
Aucune chose ne pourrait te nuire après avoir obtenu le martyr.
Notre consolation est que nous te plaçons sous la protection d’Allah qui ne failli pas à ses dépôts, tu fus durant ta vie un modèle de noblesse et de fierté, et dans ta mort un exemple de courage et de bravoure.
Qu’Allah te bénisses, tu préservas ton mari quand il était vivant, et après son martyr tu décidas de le rejoindre par le martyr, nous implorons Allah qu’il t’accorde à toi ainsi qu’aux autres sœurs les plus hauts degrés du martyr dans son paradis, et qu’Il vous réunisse avec vos époux dans un lieu de miséricorde.
Pardonne nous ma sœur, nul grief envers toi, tu t’étais incorporée dans l’armée d’Al-Mou’tassim pendant des années, malheureusement tu ne vu aucun Mou’tassim, mais juste des groupes de canailles qui t’ont demandé si tu avais mis ton hijab ou si tu étais sortis avec ton mahram.
Pardonne nous ma sœur, tu étais un soldat d’Al-Mou’tassim, mais tu n’as eu devant toi qu’un groupe d’efféminés qui ont vendu ce monde et leur honneur, et se sont enivrés dans le palais du roi et ont dansé sur ton honneur et ta dignité, pardonne nous Ô musulmane !
Nous sommes fautifs d’avoir accepté ces efféminés comme ministre de la défense ou gouverneurs.
Merci à vous Ô filles de Tchétchénie ! Vous avez rendu à la femme musulmane sa dignité après que les laïques aient voulu en faire un objet n’ayant pas de valeur.
Merci à vous pour nous avoir donné une leçon sur la virilité.
Quoi que nous puissions dire ou écrire sur vous, cela ne serait être suffisant, par Allah vous avez jetées dans nos cœurs des flèches meurtrières qui ont dévoilés la réalité sur laquelle nous sommes.
Malgré tout ce qui s’est passé, et malgré la douleur qui me presse en regardant mes sœurs sur les chaises du théâtre après leurs martyrs, la joie que j’ai ressenti par la suite enleva toute cette tristesse.
A un moment je vous regarde et mes yeux s’emplissent de larmes puis à un autre instant je souris de joie et de fierté.
Je suis fier que ma petite sœur est compris qu’elle n’aurait besoin ni d’Al-Mou’tasim ni d’un ministre de la défense efféminé, mais qu’elle devrait placer sa confiance en Allah et se défendre d’elle-même étant donné que la virilité n’est plus chez les hommes, il n’y a pas de mal à ce que des jeunes filles combattantes règlent les problèmes d’elles mêmes.
Et comment cela ne serait-il pas possible alors que des cavalières, combattantes, tchétchènes, musulmanes, ont traversées les contrées et ont montrées comment il fallait gérer les problèmes difficiles, et comment doit être la mort en Islam.
Si la musulmane doit mourir de la main du mécréant après qu’il ait souillé son honneur, alors qu’elle aille elle-même vers la mort.
Je pleurais pour toi ma sœur et serais fier de ces pleurs, une femme comme toi mérite que l’on pleure pour elle, des femmes comme toi méritent que l’on baisse la tête en face d’elles par timidité et pudeur quand elles font de telles actions.
Je m’excuse ma sœur de ne pouvoir continuer à écrire d’avantage, car les larmes ont brouillées ma vision… mais je pense à toi et pleurs d’être séparé de toi et des autres sœurs qui étaient avec toi et des autres Moudjahiddines qui furent tués avec vous.
Je pleurais car le soleil va se lever dans les jours à venir, mais tu ne vas pas éclairer ce bas monde comme tu le faisais auparavant, et le soleil va être triste et moi je vais pleurer.
Je vais pleurer car les étoiles vont demander après toi mais ne vont te voir illuminer la terre comme tu le faisais durant ton vivant, et elles vont être triste, et moi je vais pleurer
Je vais pleurer car la rose qui prenait sa couleur de tes joues ne va point te voir te lever avec la brise du matin, et ne vas donc reprendre sa couleur rose et elle va s’attrister, et moi je vais pleurer.
Quant à la lune ! Mais tu es la lune ! Cette fausse lune que l’on voit dans le ciel va pleurer ta disparition, et moi je vais pleurer.
Ton lieu de prière ainsi que ton chapelet vont être triste
Les nuits froides durant lesquelles tu accomplissais ta prière vont également être triste, ainsi que ton niqab et ton voile, et moi je vais pleurer.
Toute la terre va être triste de ta séparation
Et moi je vais pleurer. »
« Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah soient morts. Au contraire ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus.
Et joyeux de la faveur qu’Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés.
Ils sont ravis d’un bienfait d’Allah et d’une faveur, et du fait qu’Allah ne laisse pas perdre la récompense des croyants. » [3/ 169 :171]
Par Noussayba, Oum 'Amar
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Publié dans : Nos soeurs dans le Jihad
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